Raffaele Marciello nous reçoit à Silverstone

Publié le par Matthieu Piccon

Présent dans le paddock de Silverstone, BusinessF1 est parti à la rencontre de Raffaele Marciello. Le jeune italien, membre de la Ferrari Driver Academy, sort d'un week-end faste en GP2, avec Racing Engineering. Il revient pour nous sur son début de saison et ses objectifs d'ici à la fin de la saison.

En Autriche, vous avez marqué vos premiers points en GP2 et de la plus belle des manières avec un podium lors de chacune des deux courses. Etes-vous soulagé d’avoir enfin concrétisé le rythme affiché en qualifications ?

« Nous essayons toujours d’aller plus vite. Lors des trois premiers week-ends, nous avons eu pas mal de malchance et un peu de manque d’expérience. En Autriche, nous avons enfin pu montrer notre véritable potentiel. Lors des qualifications, j’avais pu mieux me débrouiller. Mais au final, j’ai réussi à faire deux troisièmes places. Donc ça a vraiment été un bon week-end pour nous. »

Est-ce que le fait d’y avoir roulé l’an passé en Formule 3 a été un avantage ?

« Non pas vraiment. Parce que je connaissais déjà Barcelone. Pareil à Bahrain, j’avais réalisé les essais là-bas. Je connaissais donc aussi ces circuits. Il n’y avait donc aucune différence. »

Qu’est-ce qui a fait la différence par rapport aux trois premiers week-ends de la saison ?

« Je pense que la principale différence a été l’expérience. Lors des trois premiers week-ends, nous avons eu un peu de tout : des voitures de sécurité, de mauvais arrêts aux stands, de mauvaises stratégies, de mauvaises décisions. Avec l’expérience dans tous les domaines du GP2, je peux désormais bien m’en sortir. »

Est-ce que le timing de l’annonce de votre arrivée chez Racing Engineering a eu un impact sur votre début de saison ?

« J’ai été annoncé relativement tard lors de l’intersaison mais je les connaissais déjà avec les essais de l’an dernier. J’ai donc pu bien travailler avec eux dès le départ. »

En arrivant en tant que champion F3 au sein d’une écurie qui venait de remporter le titre en GP2 avec Fabio Leimer, quels étaient vos objectifs en début de saison ?

« J’ai toujours travaillé avec des équipes très expérimentées. Lorsque je travaille avec des gens qui ont de l’expérience, je me sens bien. En arrivant ici, j’ai immédiatement vu que ce sont de véritables professionnels. Notre collaboration se passe donc très bien. »

Maintenant que votre saison est lancée, quels sont vos objectifs pour le reste de la saison, à commencer par ce week-end à Silverstone ?

« Les objectifs restent les mêmes qu’en début de saison. Avant le week-end à Bahrain, j’ai annoncé que je voulais être dans le top 3 à la fin du championnat. Maintenant, c’est toujours ce que je veux. »

En tant que membre de la FDA, êtes-vous impliqué dans le programme de l’écurie de F1 lors des week-ends de course ou êtes-vous concentré à 100% sur le GP2 ?

« Je suis un pilote de GP2, pas un pilote de Formule 1 alors pourquoi est-ce que je m’occuperais de la F1 ? Je suis en GP2, c’est donc là-dessus que je me concentre. »

En quoi consiste le soutien de Ferrari, dans le cadre de votre préparation de pilote ?

« Ils m’aident dans tous les aspects. Ils sont à mes côtés pour le programme physique. Pareil ils m’aident pour conduire au mieux la voiture. J’ai un ingénieur de Ferrari qui me suit depuis trois ans. Ils m’aident vraiment au quotidien, surtout que j’habite à Maranello. Je travaille donc tous les jours avec eux. »

Avez-vous des échanges avec les autres pilotes de la FDA, notamment Jules Bianchi qui a connu le GP2 avant d’arriver en F1 ?

« Non pas du tout. Nous ne parlons pas de voiture ensemble ! Tous les jours, nous sommes occupés par quelque chose. Donc lorsqu’on se retrouve ensemble, nous voulons profiter du moment et parler d’autre chose que de voiture. »

De notre envoyé spécial à Silverstone

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