Kobayashi séduit les sponsors japonais pour son épreuve nationale

Publié le par Matthieu Piccon

Sauber - Nick HeidfeldKamui Koyabashi est assuré de conserver son baquet chez Sauber pour la saison prochaine. Mais apporter de nouveaux sponsors, même pour une seule course, cela n'est pas pour déplaire à ses employeurs : pour le Grand-Prix de Suzuka, trois entreprises compatriotes vont faire leur apparition sur les C29.

Les deux nouveautés sont Planex Group et MJ Co. Ltd. Sous ces noms peu explicites se cachent des entreprises spécialisées dans les services financiers. MJ Co. Ltd est en fait une filiale de Planex depuis son rachat en 2007 et propose de la gestion de patrimoine et intervient sur le marché des changes.

Les deux entités ne bénéficieront pas de la même exposition sur les voitures puisque MJ sera présent sur le côté des monoplaces ainsi que sur les casques de Kamui Kobayashi et de Nick Heidfeld. Quant à Planex, son logo sera visible sur le dessus des monoplaces.

Quant à la troisième entreprise évoquée, Scalp-D, elle est présente depuis le début de saison sur les monoplaces mais ne bénéficie pas d'une forte exposition puisque sa présence est limitée aux côtés des ailerons arrières, qui sont rarement mis en valeur tant à la télévision que sur les photos. Pour son épreuve nationale, l'entreprise spécialisée dans les soins pour cheveux a donc décidé d'investir davantage, ce qui va se traduire par une présence sur le long des monoplaces ainsi que sur les visières des pilotes.

Peter Sauber en a également profité pour rappeler que son pilote est le premier pilote de l'archipel nippon à avoir fait sa place en Formule 1 sans budget : "Il est en Formule 1 grâce à son talent de conduite." L'année dernière, il avait su saisir sa chance quand Timo Glock s'était blessé lors du week-end de Suzuka. Sa bataille avec Jenson Button au Brésil avait marqué les esprits : "Jenson se battait pour le championnat mais je me battais pour ma vie. Je me sentais comme un montagnard, escaladant jusqu'en haut ou tombant dans les abysses. Il n'y avait pas d'autres options. J'ai eu une opportunité et je savais que si je ne l'utilisais pas ma carrière en F1 s'arreterait alors qu'elle venait de commencer."

Un an plus tard, le voilà bien installé au sein du paddock.

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